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Aujourd’hui, tu t’en vas
les barreaux, c’est fini pour toi
écoute… j’entends les pas
du gardien qui vient par là.
J’entends déjà sonner les clés
à toi… la liberté.

Si un jour, un jour comme ça
tu passes à côté de chez moi
et que ma mère est là
embrasse-la pour moi.
Oh, toi qui t’en vas
si elle te dit « ce bandit-là »
quand tu lui parleras de moi
tais-toi, ne réponds pas
car elle est plus malheureuse que moi.
Surtout ne lui parle pas
des murs gris ni de ces barreaux
ni des marques sur mon dos.
Ne lui dis pas
que quand tout s’éteint
je pleure jusqu’au matin.
Oui, je compte sur toi
oh, toi qui t’en vas !

Michel